Qui sommes-nous ?

 

 

CB+ est une startup de l'Economie Sociale et Solidaire

CB+ a pour ambition d’aider la filière agro-alimentaire à se transformer « de la fourche à la fourchette » afin de rendre cette filière plus compétitive (économies à la clef pour les distributeurs et les industriels), plus écologique (réduction du gaspillage alimentaire), plus sûre (réduction du risque sanitaire), plus transparente (meilleure information pour les consommateurs), et plus solidaire (augmentation de la redistribution des dons alimentaires aux populations en situation de précarité).

Notre équipe

 

 

Laurent Bacot

Co-fondateur et CEO

Jérémy DENAIS

Co-fondateur et CTO

Marianne GRAMAIN

Développeuse 

Igor LOZOVSKY

Développeur

Margaux CORNU

Chargée de missions

Nicolas ARIAS

Chargé de missions

Jacques JUENET

Consultant Retail 

Nils PAUBEL

Créatif

Jérémy THIL

Développeur

Paul VARET

Développeur

Lucas VALETTE

UX UI Designer

Denis BERENGER

Développeur

Notre histoire

C’est en 2014, alors qu’il est chef de rayon boissons dans un hypermarché, que Laurent Bacot a l’idée de CB+. Un jour, un client l’appelle pour lui dire qu’il a consommé du coca cola périmé : il ne s’agit pourtant pas d’un produit à date courte, et c’est un produit à très forte rotation ! En effet, quelques jours plus tôt, un camion qui n’avait pas livré avait laissé le rayon coca complètement vide. Des clients assoiffés avaient récupéré un escabeau pour attraper les bouteilles « de présentation » disposées sur le toit de la gondole. Notre chef de rayon a alors pesté contre lui-même puis a regretté de n’avoir pas l’information de la date des produits dans les outils de gestion de stock. Il aurait pu être alerté ! C’est ainsi qu’a germé l’idée de rallonger le code-barres des produits…

Nos valeurs

AMBITION

Nous inventons des solutions innovantes et ambitieuses pour transformer la filière alimentaire de la fourche à la fourchette

PASSION

Nous sommes passionnés par notre métier : mettre le digital au service d’une consommation responsable

ENGAGEMENT

Nous sommes fiers d’être une startup de l’ESS et de contribuer à la construction d’un futur désirable

Notre défi : lutter radicalement contre le gaspillage alimentaire

 

 

Chaque année en France, le gaspillage alimentaire c’est :

10 millions de tonnes de nourriture jetées

Source : ADEME

16 milliards d’euros de nourriture gâchés

155 kilos jetés par français par an sur l’ensemble de la filière alimentaire

1/3 de la production alimentaire mondiale finit à la poubelle

Lorsque l’on jette de la nourriture, c’est l’ensemble des ressources qui ont servies à sa production et à sa distribution qui est gaspillé. Ce gaspillage représente chaque année dans le monde :

3,3 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère. S'il était un pays, le gaspillage serait le 3ème pollueur mondial.

250 km cube d'eau engloutis, soit l'équivalent d'approximativement 3 fois le Lac Léman.

1,4 milliard d'hectares de terres agricoles utilisées, soit près de 30% des terres arables au niveau mondial.

Source : FAO

Plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde

Paradoxe choquant : alors que la faim est en hausse dans le monde, plus de 40 tonnes d’aliments sont jetées chaque seconde.

Pour atteindre l’objectif Faim Zéro fixé par l’ONU d’ici 2030, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) appelle le monde à adopter une politique de tolérance zéro à l’égard du gaspillage alimentaire. En effet, prévenir le gaspillage alimentaire permet de promouvoir des systèmes alimentaires durables qui contribuent à mettre un terme à la faim dans le monde.

Source : FAO

 

En France, chaque maillon de la filière alimentaire est concerné...

Répartition du gaspillage en poids dans la filière alimentaire française

  • Consommateurs 33% 33%
  • Producteurs 32% 32%
  • Transformation 21% 21%
  • Distribution 14% 14%

Source : ADEME

... Et la péremption des produits est une source majeure de gaspillage chez les distributeurs et les consommateurs

Les dates limites de consommation (DLC) sont fixées par les industriels et inscrites sur les packagings des produits. Lorsque la DLC d’un produit est dépassée, celui-ci est interdit à la vente. Les enseignes de la Distribution jettent ainsi chaque jour des volumes colossaux de produits périmés.

Dans les foyers, les DLC et DDM (date de durabilité minimum) contribuent à 20 % du gaspillage alimentaire. Les particuliers ne consomment pas l’ensemble de leurs denrées à temps, et sont souvent perdus concernant la réelle signification de ces dates.

Source : Commission Européenne